Qui suis-je ?

Qui suis-je ? Qui est-ce ?
Mikaël Trocherie Jules de l’Herbasse (Boxer mâle)

Moi, à l’atelier (1000m), au mois de mars 2021.

Jules, au lac de Sainte-Croix (477 m), au mois de mai 2020.
Savoir-faire :
Artisan coutelier.
Créateur et fabricant.
Chargé des présences sur foires et marchés.
Chargé des livraisons en points de ventes.
Chargé de répondre aux téléphones, aux mails et courriers postaux.
Chargé des commandes.
Webmaster du site internet : https://www.verdoncoutellerie.net
Juin 2014 :
Naissance à Saint-Donat-sur-l’Herbasse (Drôme).
Août 2014 :
Rejoint l’équipe, pour m’aider dans ma tâche.
Savoir-faire :
Chargé d’accueil à l’atelier.
Chargé de la sécurité au sein de l’atelier et sur foire et marché (après la ballade et le jeu, les caresses, et le repos bien mérité).
Très protecteur envers les enfants, il pourra les surveiller.
Vous fais des bisous et joue avec vous si vous voulez, cours après les chats si l’occasion se présente.

Bienvenue,

Je suis né en 1976 à Brest dans le département du Finistère (29).

En 1980, je déménage, en Provence, ou je passe une grande partie de mon enfance, dans le centre Var (83).

En 1992, je m’oriente vers un B.E.P. en Pépinière Ornementale et Fruitière, au lycée Agricole de Hyères les Palmiers (83).

En 1994, je décide de changer d’orientation et ayant « baigné », dans les bourses aux armes dans mon enfance, je décide de trouver une formation en coutellerie. En Octobre 1994, je monte en Auvergne à Thiers (63), capitale française de la coutellerie, pour suivre, le C.A.P. d’Instruments Coupants et de Chirurgie, dispensé à I’ A.S.F.O. en alternances en entreprises, pour lequel je suis diplômé, le 05 juillet 1996.

Après le service militaire, je retourne à Thiers (région du Puy-de-Dôme), pour travailler.

Je travaille en intérim, dans diverses entreprises, avec des postes très diversifiés, en coutellerie, et dans d’autres domaines.

En octobre 1999, je déménage, à Viscomtat (63) dans la montagne Thiernoise. Cette adresse disposant d’un garage, j’installe un atelier, ou je crée et fabrique, différents modèles, que je réalise toujours.

Les années 2000, sont là !

Début 2000, pendant six semaines, je suis une formation en coutellerie d’art, chez Raymond ROSA dans l’Allier (03), en forge et en fabrication de couteaux fermants, qui me permet de pouvoir compléter ma formation initiale et d’acquérir des savoir-faire complémentaires.

En avril 2001, je participe pour la première année, au Festival du Couteau d’Art de Thiers (Auvergne).

En septembre 2001, je prends le statut d’artiste libre (semi-professionnelle) au Centre Des Impôts de Thiers (Auvergne), ce qui me permet de pouvoir proposer à la vente, mes premiers couteaux.

En 2002, je suis présent, sur mon premier marché, par une association des métiers d’art sur le Var (83).

Cette même année, je participe pour la deuxième année, au Festival du Couteau d’Art de Thiers.

Puis je m’inscris à différents salons de coutellerie d’art, dont celui de Sorèze dans le Tarn, Nyons dans la Drôme, Nontron en Dordogne, Pierrelatte dans la Drôme, Aubenas en Ardèche, Velleron dans le Vaucluse, et Gembloux en Belgique.

J’arrête les salons de coutellerie fin 2005.

Le 1er octobre 2006, j’emménage à la ferme de vincel sur la commune de Moustiers Sainte Marie (04360), commune du Parc naturel régional du Verdon, ou se situe les plus belles gorges d’Europe, « Les Gorges du Verdon ».

Début d’année 2007, aprés deux années de réflexion, je crée le couteau Régional du Verdon* nommé « Le Verdon* ». Ce couteau, original, unique et exclusif, rappelle part sa forme, les gorges, les vautours, les rivières et montagnes du Verdon. La tête de la marmotte, se trouve, au bout du manche du couteau, car nous avons des marmottes sur le Verdon.


Modèle « Le Verdon* » à friction, lame acier carbone XC75**, manche en olivier de Provence.

Courant d’année, je crée Le Couteau Régional de Moustiers Sainte Marie*, nommé « Le Blacas* », sur le thème de la chaîne et l’étoile du village, qui est suspendu entre les deux rochers au-dessus de la chapelle Notre-Dame de Beauvoir, en couteau de table, puis en en couteau de poche en 2008.


Modèle « Le Blacas* » à friction, lame acier carbone XC75**, manche en olivier de Provence.

Durant cette année, je m’inscris sur l’Annuaire Officiel des Métiers d’Art de France, de la S.E.M.A, (Société d’Encouragement aux Métiers d’Art, devenu l’Institut National des Métiers d’Art).

Au mois de mai 2008, je deviens artisan, en m’inscrivant à la chambre de métiers de Digne les Bains (04), pour le lancement du couteau Régional du Verdon* en coutellerie artisanale, tout en conservant le statut d’artiste libre au Centre Des Impôts pour la coutellerie d’art.

Au mois de juin 2008, je travaille, au sein d’un lieu d’exposition, avec un artisan plasticien (Gérard Moine, chemin du riou 04210 Valensole), à la création de couteau à thème tel que: La Cagoline (couteau sur le thème de l’escargot), La Lavandine (couteau sur le thème du lavandin du plateau de Valensole), L‘Éole (couteau sur le thème de Clément Ader et de Muret), L‘Écureuil (couteau sur le thème du petit mammifère rongeur arboricole), Le Luberon (couteau sur le thème du massif du Luberon), La cigale (couteau sur le thème de l’insecte méditerranéen), Mensonge (couteau sur le thème du jazz).

Quelques un de ces modèles ci-dessous :


Modèle L’écureuil à friction, lame acier carbone XC75**, manche en amandier de Provence.

Modèle Le Luberon à friction, lame acier carbone XC75**, manche en buis de Provence.

Modèle la cigale à friction, lame acier carbone XC75**, manche en olivier de Provence.

Modèle L‘Éole aussi appelé Le muretain à friction, lame acier carbone XC75**, manche en cade de Provence.

En novembre 2008, je participe aux Prix Départemental de la S.E.M.A, (Société d’Encouragement aux Métiers d’Art, devenu l’Institut National des Métiers d’Art.) ou j’obtiens le 3ème prix.

Je réitère ma participation en octobre 2009, aux Prix Départemental de la S.E.M.A, (Société d’Encouragement aux Métiers d’Art, devenu l’Institut National des Métiers d’Art.) ou j’obtiens le 1er prix.

Au mois de mars 2011, un article en première page de Journal quotidien nommé Var matin, me permet de remplir mes carnets de commande durant plusieurs mois.

Fin d’année 2011, je supprime mon statut d’artiste libre auprès du Centre Des Impôts pour la coutellerie d’art et continue cette activité sous le statut d’artisan en même temps que la coutellerie artisanale.

Début d’année 2014, je mets en ligne un premier site internet, nommé verdoncoutellerie.

En 2015, durant six semaines, je suis en formation, pour créer un site internet avec changement d’hébergeur, et modification complète du site vitrine déjà existant.

De février 2017 au mois de mars 2017, je retourne en formation chez Raymond ROSA, pour deux semaines, en coutellerie d’art, pour me former sur les systèmes de couteaux pliants complexe, tel que les couteaux à pompe avant et arrière, et liner-lock.

Du mois de mars 2018 au mois de septembre 2018, je participe à plusieurs journées de formation, pour la création de la partie marchande du site internet.

Mais en même temps…et durant toutes ces années :

Je développe l’entreprise, crée et fabrique différent couteau en coutellerie d’art et en coutellerie artisanale.

Différents magasins et points de ventes prennent mes réalisations en vente dans leurs magasins, tels que:
Courty et Fils (Ile de France), Armes Bastille (Ile de France), Coutellerie Berthier (Drôme), Acier trempé (Bouches-du-Rhône), Armurerie perse (Alpes maritime), Coutellerie des Alpes (Alpes-de-Haute-Provence), Coutellerie Goguey (Bourgogne), Magasin bois et osier (Saône-et-Loire), Maison de pays des produits du Verdon (Alpes de Haute Provence), Lou cassaïre (Alpes de Haute Provence), Atelier Lallier Espace de vente « Excellence en Provence » (Alpes de Haute Provence), Hôtel des gorges du Verdon (Alpes de Haute Provence), Ecociné Verdon (Alpes de Haute Provence), Art « d’aqui » (Alpes de Haute Provence), Coutellerie du vieil Antibes (Alpes maritime),  et bien d’autres (si j’en n’oublie, ne m’en voulait pas).

La coutellerie d’art :

Les couteaux d’art sont communément appelés, coutellerie d’art, couteau d’art, couteau custom, pièce unique, couteau d’artisan.

J’ai réalisé mon premier couteau (fait entièrement à la main de A à Z) en 1995, avec l’aide précieuse de Robert Beillonnet (formateur à l’époque à l’A.S.F.O), qui est devenu par la suite deux fois Meilleurs Ouvriers de France au début des années 2000).

Les couteaux que je réalise en coutellerie d’art sont entièrement réalisés par enlèvements de matières à la bande abrasive, à partir d’aciers bruts de coutellerie et matériaux bruts pour les manches jusqu’aux couteaux finis.

Je suis coutelier et malgré mon savoir-faire en forge et mon matériel, je ne forge pas. Je ne suis pas forgeron.

Cela peut se faire dans la joie comme dans la souffrance, quand la fabrication se réalise mal.

La création, j’y pense en travaillant, en promenant, en regardant la nature, ou à tout autre moment.

Dans ce type de métiers, on est un peu artiste. Je trouve de nouvelles idées, que j’ai la possibilité de pouvoir réalisé ou non.

Souvent, je griffonne un morceau de papier, peut être exploité un jour, par moi-même ou pas.

Les systèmes de blocage de lame que je travaille, sont des systèmes, traditionnels :
-A friction (couteau composé d’une lame et d’un manche, la lame ouverte venant en butée sur le rivet acier et sur le bois, l’axe pouvant être soit riveté ou vissé).
-A cran forcé (système de blocage de la lame en position ouverte par un cran pratiqué sur le ressort et s’encastrant dans le talon de la lame).
-A cran carré (système de blocage de la lame en position ouverte par un plat réalisé sur le talon de celle-ci pour recevoir la partie plate du ressort).
-A liner-lock (système d’ouverture et de fermeture ne nécessitant l’utilisation que d’une main).

-Bientôt, je réaliserai des couteaux à pompe avant ou arrière (système de blocage de lame complexe, avant ou arrière, composé d’au moins deux parties distinctes pour son fonctionnement. Ce système permet le blocage total de la lame, le cran du ressort, maintenant la lame complètement verrouillée. La lame ne peut se refermer, et il faudra appuyer sur l’excroissance située sur le dos du ressort pour pouvoir plier la lame dans son manche).

Les couteaux droits (sans système de blocage de lame) :
-Couteaux droits types chasse.
-Couteaux de table et fourchettes.
-Couteaux et fourchette en bois.

Les matières premières :

Les matières premières que j’utilise pour les manches :

Des bois nobles de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le cade, la loupe et ronce de cade, l’olivier, la loupe et ronce d’olivier, le buis, la loupe et ronce de buis, l’amandier, l’if, la loupe et ronce d’if, le pistachier térébinthe. Je possède plus de vingt essences de bois régionales.

J’utilise aussi des matériaux nobles exotiques et non exotiques diverses, tel que l’ivoire de mammouth ou de phacochère, la nacre perlière, l’ébène, le palissandre, le bois de fer d’Arizona, le bois de cerf et de rennes, la pointe de corne blonde ou noire de zébu ou de buffle, que je possède ou que je peux commander.

J’utilise quelques matériaux synthétiques, tel que le micarta, des intercalaires, des rivets mosaïques, que je possède ou que je peux commander.

Les aciers utilisés sont des aciers de coutellerie ou des métaux spécifique :

Pour les lames :
L’acier carbone, XC75, de chez Bonpertuis** qui compose la plupart de mes lames. Sachez que l’acier carbone est non alimentaire.
L’acier inox, 12C27, de chez Sandvik, qui est un excellent acier inox pour réaliser des lames.
Du damas forgé main ou non forgé main en acier carbone avec ou sans tranchant rapporté.
Du damas inox.

Pour les ressorts:
De l’acier inox, Z20C13, pour sa souplesse ou du damas inox.

Pour les platines:
Du maillechort, blanc ou rose ou l’acier inox Z40C13.

Pour les mitres:
Du maillechort blanc, du damas inox, ou de l’acier inox ou du Mokume-gane.

Pour les rivets:
Du maillechort blanc, rose, ou jaune, de l’acier inox ou carbone.

Pour les axes de lames:
Des axes en laiton avec des vis en acier inox A2, des rivets en maillechort blanc, rose, ou jaune, de l’acier inox ou carbone.

Les marques de fabrique en fonction des années, sur le talon de chaque lame :

De 1999 à 2002: Ma première marque de fabrique a été mes initiales (MT) frappées avec des lettres bâtons de 2 ou de 4 millimètres, dans le sens de la longueur ou de la hauteur.


Modèle élégant à cran carré, lame damas de Christian Avakian, ressort en damas inox, platines maillechort rose, guillochées, manche en ivoire de mammouth, incrustation en abalone.

De 2002 à 2007-2008 : Le chien boxer, de face avec mes initiales en haut et à droite, étant un passionné de boxer depuis mon enfance.


Modèle boxer à cran forcé, lame acier carbone XC75**, ressort en acier inox Z20C13, platines maillechort blanc, manche en pointe de corne blonde de zébu, incrustation en nacre.

Nota bene : La pointe de la lame, des deux couteaux ci-dessus, rappellent le museau du boxer.

Depuis 2007-2008 : Tête du vautour dans un v, marqué France

Après avoir créé en 2007, le couteau Régional du Verdon*, je voulais trouver une marque de fabrique caractéristique au Verdon. Les vautours fauve sont de grands rapaces qui planent sur le Verdon. Le vautour est majestueux et emblématique du Verdon. Il a été réintroduit en 1999. D’une envergure de 2,65 mètres et qui peut peser jusqu’à 8 kilos, en font un marque idéale.
La garantie :

La garantie en coutellerie d’art est de quatre ans (4 ans), pour toutes utilisations normale.

La coutellerie artisanale :

Je réalise cette fabrication depuis le mois d’août 2008.

Ces couteaux, sont fabriqués à partir de fournitures réalisées par des fournisseurs spécialisés. Je les fabrique en petite série, ce qui me permet de vous proposer une gamme de couteaux, disponible toute l’année. Malgré tous, certains de ces couteaux, sont fabriqués, un à un, selon la demande. J’ajuste, monte, ponce, polie, aiguise, chaque pièce, du couteau à la main.

Pour les lames :
L’acier inox, 12C27, de chez Sandvik, qui est un excellent acier inox pour réaliser des lames.
L’acier carbone, XC75, de chez Bonpertuis**.
L’acier damas inox de 120 couches, de chez Balbach, est un acier de haute qualité.
L’acier damas carbone de 160 couches, de chez Balbach***, est un acier de haute qualité.

Pour les manches des couteaux à friction dit à deux clous:
Les manches sont en olivier, genévrier/cade, buis, chêne vert et noyer.

Pour les couteaux à cran forcé:

-L’olivier ou la loupe et ronce d’olivier

-Le genévrier ou la loupe et ronce de genévrier, que l’on appelle le cade en Provence

-Le buis ou la loupe et ronce de buis

-L’amandier ou la loupe et ronce d’amandier

-L’if ou la loupe et ronce d’if

-Divers bois régionaux ou de France et exotiques

-Des matériaux divers, d’origine animales, végétales, synthétiques…, selon la demande.

Pour les axes de lames vissé:
Des axes en laiton avec des vis en acier inox A2.

Pour les axes de lames rivetés ou les butées de lames:
De l’acier inox
De l’acier carbone quand l’inox n’est pas possible.

La marque de fabrique, sur le talon de chaque lame :

Tête du vautour, marqué France.

Lorsque j’ai mis en place ma production en coutellerie artisanale en 2008, j’étais désireux de ne pas utiliser la même marque de fabrique, afin de différencier les deux modes de production.

De ce fait, j’ai retiré le V. La marque est différente, tout en restant identifiable comme étant un couteau provenant de mon atelier.

Les aciers, les métaux, ainsi que les matériaux pour les manches, sont les même que pour les couteaux d’art.

Ce qui change, c’est la méthode de production !

La garantie :

La garantie en coutellerie artisanale est de deux ans (2 ans), pour toutes utilisations normale.

Les couteaux :

Sont tous, réalisés, au sein de mon atelier.

Chaque couteau est livré avec un certificat et un carnet d’entretien, avec une carte de visite, dans une pochette kraft et une clé Allen (si besoin).

Coutellement vôtre,

Mikaël Trocherie.

Nota bene :

*Modèle et marque déposés à l’INPI

**acier carbone XC75 de chez Bonpertuis**, cet acier est non alimentaire

***acier damas carbone de 160 couches, de chez Balbach***, cet acier est non alimentaire