Qui suis-je ?

Mikaël Trocherie


Savoir-faire:
Artisan coutelier.
Créateur et fabricant.
Chargé des présences sur foires et marchés.
Chargé des livraisons en points de ventes.
Chargé de répondre aux téléphones, aux mails et courriers postaux.
Chargé des commandes.
Web master du site internet: https://www.verdoncoutellerie.net

Qui est-ce ?

Jules de l’Herbasse (Boxer mâle)


Juin 2014
:

Naissance à Saint-Donat-sur-l’Herbasse (Drôme).
Août 2014:
Rejoint l’équipe, pour m’aider dans ma tache.
Savoir-faire:
Chargé d’accueil à l’atelier.
Chargé d
e la sécurité au sein de l’atelier et sur foire et marché (après la ballade et le jeu, les caresses, et le repos bien mérité).
Très protecteur envers les enfants, il pourra les surveiller.
Cours après les chats si l’occasion se présente.

Bienvenue !

Je suis né en 1976 à Brest dans le département du Finistère (29).

En 1980, on déménage avec mes parents, (vu mon âge), en Provence, ou je passe une grande partie de mon enfance, dans le centre Var (83).

Après avoir passé, de nombreuses années, à l’école maternelle, à l’école primaire et au collège, ne sachant pas qu’elle orientation prendre, et étant proche de la nature, je m’oriente vers un B.E.P. en Pépinière Ornementale et Fruitière, au lycée Agricole de Hyères les Palmiers (83) en 1992.

En 1994, après deux ans passés à étudier les arbres, la terre, les plantes, les pesticides, que l’on appelle, les produits phytosanitaires, ce qui fait mieux que l’appellation produits chimiques, et bien d’autres choses, je décide de changer d’orientation.

Ayant « baigné », dans les bourses aux armes dans mon enfance, je décide en 1994 de trouver une formation en coutellerie. En Octobre 1994, je monte en Auvergne à Thiers (63), capitale française de la coutellerie, pour suivre, le C.A.P. d’Instruments Coupants et de Chirurgie, dispensé à I’ A.S.F.O. en alternances en entreprises, pour lequel je suis diplômé, le 05 juillet 1996.

Je fais mon service militaire (obligatoire à ce moment-là), et retourne à Thiers (région du Puy-de-Dôme), pour travailler.

Je fais de l’intérim, dans diverses entreprises, avec des postes très diversifiés, en coutellerie, et dans d’autres domaines.

En octobre 1999, je déménage, à Viscomtat (63) dans la montagne Thiernoise. Cette adresse disposant d’un garage, j’installe un atelier, ou je crée et fabrique, différents modèles, dont certains que je réalise toujours de nos jours.

Les années 2000, sont là !

Durant six semaines (pas sept), je suis une formation en coutellerie d’art, chez Raymond ROSA dans l’Allier (03), en forge et en fabrication de couteaux fermants, qui me permet de pouvoir compléter ma formation initiale et d’acquérir des savoir-faire complémentaires.

En avril 2001, je participe pour la première année, au Festival du Couteau d’Art de Thiers (Auvergne). Être derrière la table, en change la vision que l’on a en tant que visiteur.

Pendant que la rentrée scolaire, se fait, je prends en septembre 2001, le statut d’artiste libre au Centre Des Impôts de Thiers (Auvergne), ce qui me permet de pouvoir acheter des fournitures de coutellerie, de faire les salons, et des factures.

2002 (les années passent) :
Je suis exposant, sur mon premier marché, par une association des métiers d’art sur le Var (83).

Cette même année, je participe pour la deuxième année, au Festival du Couteau d’Art de Thiers, et ce jusqu’en 2005.

Puis je m’inscris à différents salons de coutellerie d’art, dont celui de Sorèze dans le Tarn, Nyons dans la Drôme, Nontron en Dordogne, Pierrelatte dans la Drôme, Aubenas en Ardèche, Velleron dans le Vaucluse, et Gembloux en Belgique, au-dessus de Namur et ce jusqu’à fin 2005.

Le 1er octobre 2006, j’emménage à la ferme de vincel sur la commune de Moustiers Sainte Marie dans les Alpes-de-Haute-Provence (04), ou je suis toujours à l’heure actuel.

Début d’année 2007, je crée le couteau Régional du Verdon* nommé « Le Verdon* ». Ce couteau, original, unique et exclusif, rappelle part sa forme, les gorges, les vautours, les rivières et montagnes du Verdon. La tête de la marmotte, se trouve, même au bout du manche du couteau.


Modèle « Le Verdon* » à friction, lame acier carbone XC75**, manche en olivier de Provence.

Courant d’année, je crée Le Couteau Régional de Moustiers Sainte Marie*, nommé « Le Blacas* », sur le thème de la chaîne et l’étoile du village, qui est suspendu entre les deux rochers au-dessus de la chapelle Notre-Dame de Beauvoir, en couteau de table, puis en en couteau de poche en 2008.


Modèle « Le Blacas* » à friction, lame acier carbone XC75**, manche en olivier de Provence.

Durant cette année, je m’inscrit sur l’Annuaire Officiel des Métiers d’Art de France, de la S.E.M.A, (Société d’Encouragement aux Métiers d’Art, devenu l’Institut National des Métiers d’Art).

La crise financière arrive, nous somme au mois de mai 2008, et j’ai la bonne idée de prendre le statut d’artisan, en m’inscrivant à la chambre de métiers de Digne les Bains (04), pour le lancement du couteau Régional du Verdon* en coutellerie artisanale, tout en conservant le statut d’artiste libre au Centre Des Impôts pour la coutellerie d’art.

Au mois de juin 2008, je travaille, au sein d’un lieu d’exposition, avec un artisan plasticien (Gérard Moine, chemin du riou 04210 Valensole), à la création de couteau à thème tel que: La Cagoline (couteau sur le thème de l’escargot), La Lavandine (couteau sur le thème du lavandin du plateau de Valensole), L‘Éole (couteau sur le thème de Clément Ader et de Muret), L‘Écureuil (couteau sur le thème du petit mammifère rongeur arboricole), Le Luberon (couteau sur le thème du massif du Luberon), La cigale (couteau sur le thème de l’insecte méditerranéen), Mensonge (couteau sur le thème du jazz).

Quelques un de ces modèles ci-dessous :


Modèle L’écureuil à friction, lame acier carbone XC75**, manche en amandier de Provence.

Modèle Le luberon à friction, lame acier carbone XC75**, manche en buis de Provence.

Modèle la cigale à friction, lame acier carbone XC75**, manche en olivier de Provence.

Modèle L‘Éole aussi appellé Le muretain à friction, lame acier carbone XC75**, manche en cade de Provence.

En novembre 2008, je participe aux Prix Départemental de la S.E.M.A, (Société d’Encouragement aux Métiers d’Art, devenu l’Institut National des Métiers d’Art.) ou j’obtiens le 3ème prix.

Je réitère ma participation en octobre 2009, aux Prix Départemental de la S.E.M.A, (Société d’Encouragement aux Métiers d’Art, devenu l’Institut National des Métiers d’Art.) ou j’obtiens le 1er prix.

Au mois de mars 2011, un article en première page de Journal quotidien nommé Var matin, me permet de remplir mes carnets de commande durant plusieurs mois.

Fin d’année 2011, je supprime mon statut d’artiste libre auprès du Centre Des Impôts pour la coutellerie d’art et continue cette activité sous le statut d’artisan en même temps que la coutellerie artisanale.

Début d’année 2014, je mets en ligne un premier site internet, nommé verdoncoutellerie.

En 2015, durant six semaines, je suis en formation, pour créer un site internet avec changement d’hébergeur, et modification complète du site vitrine déjà existant.

De février 2017 au mois de mars 2017, je retourne en formation chez Raymond ROSA, pour deux semaines, en coutellerie d’art, pour me former sur les systèmes de couteaux pliants complexe, tel que les couteaux à pompe avant et arrière, et liner-lock.

Du mois de mars 2018 au mois de septembre 2018, je participe à plusieurs journées de formation, pour la création de la partie marchande du site internet.

Mais en même temps…et durant toutes ces années :

Je développe l’entreprise, crée et fabrique différent couteau en coutellerie d’art et en coutellerie artisanale.

Différents magasins et points de ventes prennent mes réalisations en vente dans leurs magasins, tels que:
Courty et Fils (Ile de France), Armes Bastille (Ile de France), Coutellerie Berthier (Drôme), Acier trempé (Bouches-du-Rhône), Armurerie perse (Alpes maritime), Coutellerie des Alpes (Alpes-de-Haute-Provence), Coutellerie Goguey (Bourgogne), Magasin bois et osier (Saône-et-Loire), Maison de pays des produits du Verdon (Alpes de Haute Provence), Lou cassaïre (Alpes de Haute Provence), Atelier Lallier Espace de vente « Excellence en Provence » (Alpes de Haute Provence), Hôtel des gorges du Verdon (Alpes de Haute Provence), Ecociné Verdon (Alpes de Haute Provence), Art « d’aqui » (Alpes de Haute Provence), Coutellerie du vieil Antibes (Alpes maritime),  et bien d’autres (si j’en n’oublie, ne m’en voulait pas).

Pour ce qui concerne la coutellerie d’art :

J’ai réalisé mon premier couteau (fait entièrement à la main de A à Z) en 1995, avec l’aide précieuse de Robert Beillonnet (formateur à l’époque à l’A.S.F.O, qui est devenu par la suite deux fois Meilleurs Ouvriers de France au début des années 2000).

Les couteaux que je réalise en coutellerie d’art sont entièrement réalisés par enlèvements de matières à la bande abrasive, à partir d’aciers bruts de coutellerie et matériaux bruts pour les manches jusqu’aux couteaux finis.

Je suis coutelier et même si j’ai du savoir-faire en forge et du matériel, et qu’en forge, on peut faire réaliser de belles pièces, je ne suis pas forgeron. Ce qui me plaît dans la coutellerie, c’est de pouvoir travailler différentes matières, de pouvoir créer, de fabriquer. Je commence une pièce, de ma création de préférence, et je voie les matériaux bruts qui au fur et à mesure se transforme, jusqu’à avoir une pièce finie. Cela peut se faire dans la joie comme dans la souffrance, quand la fabrication se réalise mal ou difficilement. La création, j’y pense en travaillant, en promenant, en regardant la nature, ou à tout autre moment. Dans ce type de métiers, on est un peu artiste. Je trouve de nouvelles idées, que j’ai la possibilité de pouvoir réalisé ou non. Le cas échéant, je griffonne un morceau de papier, qui sera rangé et retrouvé et peut être exploité un jour, par moi-même ou pas. La coutellerie ancienne et intéressante pour cela, car on peut voir, le savoir-faire et le travail réaliser bien des années auparavant.

Les systèmes de blocage de lame que je travaille, ce sont des systèmes, qui ont étaient créés il y a bien Longtemps:
-A friction (couteau composé d’une lame et d’un manche, la lame ouverte venant en butée sur le rivet acier et sur le bois, l’axe pouvant être soit riveté ou vissé).
-A cran forcé (système de blocage de la lame en position ouverte par un cran pratiqué sur le ressort et s’encastrant dans le talon de la lame).
-A cran carré (système de blocage de la lame en position ouverte par un plat réalisé sur le talon de celle-ci pour recevoir la partie plate du ressort).
-A liner-lock (système d’ouverture et de fermeture ne nécessitant l’utilisation que d’une main).
-Bientôt, je réaliserai des couteaux à pompe avant ou arrière (système de blocage de lame complexe, avant ou arrière, composé d’au moins deux parties distinctes pour son fonctionnement. Ce système permet le blocage total de la lame, le cran du ressort, maintenant la lame complètement verrouillée. La lame ne peut se refermer, et il faudra appuyer sur l’excroissance située sur le dos du ressort pour pouvoir plier la lame dans son manche).

Les couteaux droits (sans système de blocage de lame) :
-Couteaux droits types chasse.
-Couteaux de table et fourchettes.
-Couteaux et fourchette en bois.

Et bien d’autres choses, que j’aimerai réaliser.

Les matières premières :

Les matières premières que j’utilise pour les manches sont des bois nobles de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le cade, la loupe et ronce de cade, l’olivier, la loupe et ronce d’olivier, le buis, la loupe et ronce de buis, l’amandier, l’if, la loupe et ronce d’if, le pistachier térébinthe et beaucoup d’autres. Je possède plus de vingt essences de bois régionales.

J’utilise aussi des matériaux nobles exotiques et non exotiques diverses, tel que l’ivoire de mammouth ou de phacochère, la nacre perlière, l’ébène, le palissandre, le bois de fer d’Arizona, le bois de cerf et de rennes, la pointe de corne blonde ou noire de zébu ou de buffle, et beaucoup d’autres, que j’ai en stock ou que je peux avoir chez des fournisseurs spécialisés.

J’utilise quelques matériaux synthétiques, tel que le micarta, des intercalaires, des rivets mosaïques, et beaucoup d’autres, que j’ai en stock ou que je peux avoir chez des fournisseurs spécialisés.

Les aciers utilisés sont des aciers de coutellerie spécifique ou des métaux que je peux utiliser pour la fabrication en coutellerie.
-Pour les lames :
L’acier carbone, XC75, de chez Bonpertuis** qui compose la plupart de mes lames. Sachez que l’acier carbone est non alimentaire.
L’acier inox, 12C27, de chez Sandvik, qui est un excellent acier inox pour réaliser des lames.
Du damas forgé main ou non forgé main en acier carbone avec ou sans tranchant rapporté.
Du damas inox.
-Pour les ressorts:
De l’acier inox, Z20C13, pour sa souplesse ou du damas inox.
-Pour les platines:
Du maillechort, blanc ou rose ou l’acier inox Z40C13.
-Pour les mitres:
Du maillechort blanc, du damas inox, ou de l’acier inox ou du mokume-gane.
-Pour les rivets:
Du maillechort blanc, rose, ou jaune, de l’acier inox ou carbone.
-Pour les axes de lames:
Des axes en laiton avec des vis en acier inox A2, des rivets en maillechort blanc, rose, ou jaune, de l’acier inox ou carbone.

Pour ce qui concerne la coutellerie artisanale :

Je réalise cette fabrication depuis le mois d’août 2008.

Ces couteaux sont réalisés à partir de fourniture venant de fournisseurs spécialisés, ne pouvant réaliser cette partie au sein de mon atelier, par manque de place, de savoir-faire, de temps et d’investissement très important à réaliser. Ce qui me permet de pouvoir vous proposer des couteaux de qualités, à un prix abordable, et de pouvoir diffuser, dans des points de ventes, et sur foires et marchés, principalement en régionales.

Ils sont composés de lames en acier inox 12C27 de chez Sandvik, ou en acier carbone XC75 de chez Bonpertuis**, et de manches soit en olivier ou en cade aussi appelé Genévrier cade (Juniperus oxycedrus).
Les axes de lames sont en laiton avec des vis en acier inox A2.
Les rivets ou les butées de lames sont en acier inox.

Les matériaux sont aussi nobles que les matériaux utilisés en coutellerie d’art.

Ce qui change, c’est la méthode de production !

Pour ce qui concerne mes marques de fabrique (sur le talon de chaque lame) :

Ma première marque de fabrique (de 1999 à 2002) a été mes initiales (MT) frappées avec des lettres bâtons de 2 ou de 4 millimètres, dans le sens de la longueur ou de la hauteur.


Modèle élégant à cran carré, lame damas de Christian Avakian, ressort en damas inox, platines maillechort rose, guillochées, manche en ivoire de mammouth, incrustation en abalone.

De 2002 à 2007-2008, le chien boxer, de face avec mes initiales en haut et à droite, étant un passionné de boxer et en ayant régulièrement depuis mon enfance.


Modèle boxer à cran forcé, lame acier carbone XC75**, ressort en acier inox Z20C13, platines maillechort blanc, manche en pointe de corne blonde de zébu, incrustation en nacre.

Nota bene:
La pointe de la lame, rappelant le museau du boxer.

Depuis 2007-2008 :

En coutellerie d’art :
Tête du vautour dans un v, marqué France

Cette marque de fabrique, a était créé suite à la création en 2007, du couteau Régional du Verdon*. Je voulais trouver une marque identitaire au Verdon. Et comme, sur le Verdon, nous avons des vautours, qui est un oiseau emblématique du Verdon, il m’a semblé normale de réaliser ma marque de fabrique sur cet oiseau. Ils nichent, dans les falaises des gorges du Verdon. On les voie souvent planer dans le ciel du Verdon, à la recherche de nourriture. Ils font 2.5 mètres d’envergures. Quand on a l’occasion de pouvoir les voire de prêt, c’est magique !

La tête du vautour, est entouré d’un V, qui signifie : le V du Verdon, le V du mot Vautour, le V des gorges quand on regarde celles-ci de loin. Le mot France est poinçonné en dessous pour donner l’origine de la fabrication.

En coutellerie artisanale :
Tête du vautour, marqué France.

Lorsque j’ai mis en place ma production en coutellerie artisanale en 2008, j’étais désireux de ne pas utiliser la même marque de fabrique, afin de différencier les deux modes de production.

De ce fait, j’ai retiré le V. La marque est différente, tout en restant identifiable comme étant un couteau provenant de mon atelier.

Si vous avez un coup de cœur, pour l’un de mes couteaux, ou pour plusieurs de mes couteaux, vous pouvez les commander sur ce site. Ils sont tous, réalisés, au sein de mon atelier. Les couteaux, que je propose, je les réalise à la main, dans des matériaux nobles, aussi bien pour les lames que pour les manches, que pour toutes autres parties de ceux-ci. Chaque couteau est livré avec un certificat et un carnet d’entretien. Ce sont des créations originales, auquel je pense, je réfléchie, que je dessine (partie qui me prend beaucoup de temps). Par la suite, je réalise un gabarit de celui-ci, en acier, et un prototype, pour m’assurer que cela convienne à mon idée originelle, et le réalise en coutellerie d’art, puis en coutellerie artisanal un peu plus tard.

Coutellement vôtre,

Mikaël Trocherie.

Nota bene :

*Modèle et marque déposés à l’INPI

**acier carbone XC75 de chez Bonpertuis**, cet acier est non alimentaire