Présentation de l’entreprise

“Le couteau de poche, le plus sûr artisan de la culture populaire.”
Henri Vincenot

Bienvenue,

Je m’appelle Mikaël Trocherie.

Je suis artisan, coutelier et créateur.

J’ai créé, Verdon Coutellerie au mois de mai 2008.

Après avoir eu différents ateliers, en amateur et en semi-professionnel, je me suis inscrit à la Chambre de Métiers de Digne les Bains (04), au mois de mai 2008, pour lancer mes créations récentes en coutellerie artisanale.

-Je travaille seul.
-Je suis présent entre 100 et 150 foires et marchés par an, en fonction des années.
-Je réalise toute la création et la fabrication en coutellerie d’art et en coutellerie artisanale.
-Je vous reçois à mon atelier-boutique lors de votre venue.
-Je réponds aux mails et courriers, au téléphone, etc…
-Je réalise toutes les démarches administratives dues à l’entreprise.
-Je réalise aussi les livraisons, dans mes points de vente.
-Je suis aussi le webmasters de mon site internet.

Mon atelier mesure au total 35 mètres carrés, divisé en deux parties.
La première partie (16 mètres carrés), sert de rangement pour la fourniture, et d’espace de travail avec l’espace forge et trempe, et l’espace de découpe acier-bois et autres matériaux.
La deuxième partie (19 mètres carrés, la plus récente), sert d’espace de travail avec l’ensemble des machines (back-stand, touret à polir et à aiguiser, balancier de marquage, touret à disque et bande abrasive, établi, perceuse à colonne, etc…).

Avec les années, j’ai plus de vingt couteaux différents.
Des couteaux de poche, de tables, de chasse …

Tous ces couteaux sont d’abord fabriqués en coutellerie d’art pour être ensuite déclinés en coutellerie artisanale.

La coutellerie d’art :

Chacune des pièces composant le couteau, est faite entièrement à la main. La lame, tout comme le ressort, les platines, les mitres, est au départ une barre d’acier spécifique, brute de coutellerie. Chaque partie du couteau, est fabriquée, pièce par pièce, une à une, découpée, percée, mise en forme, ajustée, poncée et polie indépendamment.

Le bois pour le manche à était choisi, coupé, mis à sécher, débité pour être utilisé.

Les autres matériaux, pour la réalisation des manches, sont brutes, pour être ensuite travaillée.

Une fois chaque pièce réalisée et ajustée, celle-ci sont assemblée, une à une pour composer le couteau final. Le couteau assemblé, et enfin poncé en long, à la main, jusqu’au grain de 1200, pour une finition et un polissage d’une grande finesse, unique et de qualité.

Les systèmes de blocage de lame que je travaille, sont des systèmes, traditionnels :
-A friction (couteau composé d’une lame et d’un manche, la lame ouverte venant en butée sur le rivet acier et sur le bois, l’axe pouvant être soit riveté ou vissé).
-A cran forcé (système de blocage de la lame en position ouverte par un cran pratiqué sur le ressort et s’encastrant dans le talon de la lame).
-A cran carré (système de blocage de la lame en position ouverte par un plat réalisé sur le talon de celle-ci pour recevoir la partie plate du ressort).
-A liner-lock (système d’ouverture et de fermeture ne nécessitant l’utilisation que d’une main).

-Bientôt, je réaliserai des couteaux à pompe avant ou arrière (système de blocage de lame complexe, avant ou arrière, composé d’au moins deux parties distinctes pour son fonctionnement. Ce système permet le blocage total de la lame, le cran du ressort, maintenant la lame complètement verrouillée. La lame ne peut se refermer, et il faudra appuyer sur l’excroissance située sur le dos du ressort pour pouvoir plier la lame dans son manche).

Les couteaux droits (sans système de blocage de lame) :
-Couteaux droits types chasse.
-Couteaux de table et fourchettes.
-Couteaux et fourchette en bois.

Les matières premières :

Les matières premières que j’utilise pour les manches :

Des bois nobles de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le cade, la loupe et ronce de cade, l’olivier, la loupe et ronce d’olivier, le buis, la loupe et ronce de buis, l’amandier, l’if, la loupe et ronce d’if, le pistachier térébinthe. Je possède plus de vingt essences de bois régionales.

J’utilise aussi des matériaux nobles exotiques et non exotiques diverses, tel que l’ivoire de mammouth ou de phacochère, la nacre perlière, l’ébène, le palissandre, le bois de fer d’Arizona, le bois de cerf et de rennes, la pointe de corne blonde ou noire de zébu ou de buffle, que je possède ou que je peux commander.

J’utilise quelques matériaux synthétiques, tel que le micarta, des intercalaires, des rivets mosaïques, que je possède ou que je peux commander.

Les aciers utilisés sont des aciers de coutellerie ou des métaux spécifique :

Pour les lames :
L’acier carbone, XC75, de chez Bonpertuis*** qui compose la plupart de mes lames. Sachez que l’acier carbone est non alimentaire.
L’acier inox, 12C27, de chez Sandvik, qui est un excellent acier inox pour réaliser des lames.
Du damas forgé main ou non forgé main en acier carbone avec ou sans tranchant rapporté.
Du damas inox.

Pour les ressorts:
De l’acier inox, Z20C13, pour sa souplesse ou du damas inox.

Pour les platines:
Du maillechort, blanc ou rose ou l’acier inox Z40C13.

Pour les mitres:
Du maillechort blanc, du damas inox, ou de l’acier inox ou du Mokume-gane.

Pour les rivets:
Du maillechort blanc, rose, ou jaune, de l’acier inox ou carbone.

Pour les axes de lames:
Des axes en laiton avec des vis en acier inox A2, des rivets en maillechort blanc, rose, ou jaune, de l’acier inox ou carbone.

Les marques de fabrique en fonction des années, sur le talon de chaque lame :

De 1999 à 2002: Ma première marque de fabrique a été mes initiales (MT) frappées avec des lettres bâtons de 2 ou de 4 millimètres, dans le sens de la longueur ou de la hauteur.


Modèle élégant à cran carré, lame damas de Christian Avakian, ressort en damas inox, platines maillechort rose, guillochées, manche en ivoire de mammouth, incrustation en abalone.

De 2002 à 2007-2008 : Le chien boxer, de face avec mes initiales en haut et à droite, étant un passionné de boxer depuis mon enfance.


Modèle boxer à cran forcé, lame acier carbone XC75**, ressort en acier inox Z20C13, platines maillechort blanc, manche en pointe de corne blonde de zébu, incrustation en nacre.

Nota bene : La pointe de la lame, des deux couteaux ci-dessus, rappellent le museau du boxer.

Depuis 2007-2008 : Tête du vautour dans un v, marqué France

Après avoir créé en 2007, le couteau Régional du Verdon*, je voulais trouver une marque de fabrique caractéristique au Verdon. L’idée du vautour m’a plu. Les vautours fauve sont de grands rapaces qui planent sur le Verdon. Le vautour est majestueux et emblématique du Verdon. Il a été réintroduit en 1999. D’une envergure de 2,65 mètres et qui peut peser jusqu’à 8 kilos, en font un marque idéale.

La coutellerie artisanale :

Je réalise cette fabrication depuis le mois d’août 2008.

Ces couteaux, sont fabriqués à partir de fournitures réalisées par des fournisseurs spécialisés. Je les fabrique en petite série, ce qui me permet de vous proposer une gamme de couteaux, disponible toute l’année. Malgré tous, certains de ces couteaux, sont fabriqués, un à un, selon la demande. J’ajuste, monte, ponce, polie, aiguise, chaque pièce, du couteau à la main.

Pour les lames :
L’acier inox, 12C27, de chez Sandvik, qui est un excellent acier inox pour réaliser des lames.
L’acier carbone, XC75, de chez Bonpertuis***.
L’acier damas inox de 120 couches, de chez Balbach, est un acier de haute qualité.
L’acier damas carbone de 160 couches, de chez Balbach****, est un acier de haute qualité.

Pour les manches :
Les manches sont en olivier, genévrier/cade, buis, chêne vert et noyer.

Pour les axes de lames vissé:
Des axes en laiton avec des vis en acier inox A2.

Pour les axes de lames rivetés ou les butées de lames:
De l’acier inox
De l’acier carbone quand l’inox n’est pas possible.

La marque de fabrique, sur le talon de chaque lame :

Tête du vautour, marqué France.

Lorsque j’ai mis en place ma production en coutellerie artisanale en 2008, j’étais désireux de ne pas utiliser la même marque de fabrique, afin de différencier les deux modes de production.

De ce fait, j’ai retiré le V. La marque est différente, tout en restant identifiable comme étant un couteau provenant de mon atelier.

Les aciers, les métaux, ainsi que les matériaux pour les manches, sont les même que pour les couteaux d’art.

Ce qui change, c’est la méthode de production !

Mes couteaux sont des créations originales à thèmes, comme :

-Le couteau Régional du Verdon nommé « Le Verdon *».

-Le couteau régional de Moustiers Sainte Marie, nommé « Le Blacas *».

-A découvrir aussi, un couteau sur le thème de la lavande et du plateau de Valensole, nommé « La Lavandine **».


-Ou parmi tant d’autres modèles, plus de 20, un couteau sur le thème de la pêche, nommé « Fario **».

Ces différents modèles sont fabriqués au sein de mon atelier, situé sur le plateau de Vénascle, en direction du site de vol du Montdenier, derrière le village de Moustiers Sainte Marie (04).

Compte tenu de mes nombreuses présences sur foires et marchés locaux, il est préférable de m’appeler avant de vous rendre à mon atelier.

Lors de votre venue, vous découvrirez un paysage, hors du commun, aride, avec des zones boisées, parfois humides, parfois sèches, mais aussi de plaine et montagne.

Situé entre le Var, les Bouches-du-Rhône, le Vaucluse, les Alpes Maritimes, et le Luberon, une Provence comme aucune autre, et authentique comme Le Verdon.

L’atelier :

Vente à l’atelier, selon mes disponibilités, information au : 04 92 75 40 82.

Coutellement vôtre,

Mikaël Trocherie.

Nota bene :

*Modèle et marque déposés à l’INPI.

**Modèle déposés à l’INPI.

***acier carbone XC75 de chez Bonpertuis**, cet acier est non alimentaire

****acier damas carbone de 160 couches, de chez Balbach***, cet acier est non alimentaire